par Géraldine Lansiaux
photo: Anthony Lacroix

Le dernier 5@7 du festival recevait une invitée de marque : la lune! L’astre mystérieux était le fil conducteur des conteurs invités : Josée Courtemanche, Éric Gauthier et Didier Kowarsky. Une complicité évidente émanait des trois conteurs. Devant une salle comble et multigénérationnelle, Josée nous a invités dans des contes espiègles, Éric nous a emmenés en ville dans les deux langues officielles et Didier, où nous a-t-il menés? Un peu ici et surtout là-bas. Si loin, mais si proche de nous aussi. On a ri, oui on a beaucoup ri et d’un coup, sans le voir venir, on a été touchés.

Pendant un peu plus d’une heure, nous avons voyagé de la terre à la lune, du Québec à l’Arménie, du 1er au 12e étage, d’une rive à l’autre, du loup à l’ours, du rire à la tristesse. Josée nous a parlé de promesses, des belles promesses de beaux parleurs. Intéressant en cette période postélectorale! Éric nous a fait découvrir les légendes de l’université d’Ottawa, et ce, en français et en anglais. On se sentait Canadiens! Didier, dans un tourbillon d’histoires, nous a enseigné à bâtir un pont, mais à quel prix? Et la lune s’est faufilée dans chacun des contes et nous avons pu répondre à l’ultime question : du soleil ou de la lune, quel est le plus important? La lune bien entendu, car c’est la nuit qu’on a le plus besoin de lumière!