par Sara-Maude Dion-Cloutier
photo: Josée Courtemanche

C’était en cet après-midi du samedi 21 octobre que les jeunes et moins jeunes ont assisté aux Contes de sagesse et d’Orient avec Jihad Darwiche.

Malgré le beau temps chaud à l’extérieur, le Salon de la famille de la bibliothèque Éva-Senécal était plein à craquer. Monsieur Darwiche, fidèlement accompagné de son foulard rouge aux épaules et de sa bougie sur la table, nous a raconté des légendes qui couraient dans son pays natal depuis des millénaires : des chasses aux trésors, des histoires d’amour, un lion qui voulait impressionner une souris, une jeune femme qui sauva un ogre avec du sucre et un jeune homme qui trouva une petite princesse dans une orange. Mais par-dessus toute cette imagination venant de loin ressortirent des leçons de gentillesse et, bien entendu, de sagesse.

Jihad a également pris le temps de réciter un de ses contes en français et en arabe simultanément, au plaisir de quelques syriens qui assistaient au spectacle.

La beauté de cet après-midi résidait autant dans le charme du conteur et dans ses contes épiques que dans le public enthousiaste et participatif. Les spectateurs étaient de tous âges : enfants, adolescents, parents et adultes seuls. Jihad me l’a lui-même appris : le conte est la seule forme d’art qui relie les gens de tous les âges, tous en même temps.