Texte par Étienne Longchamp

Le festival Les jours sont contés se diversifie. On conte de fée. On conte de peur. Et maintenant on conte de contes.

L’animation contée sur la littérature orale nous a fait réfléchir sur les origines de notre culture qui, comme dans un conte, remontent à une époque indéfinie. On a réfléchi à la transmission de cette culture. Paroles, voix et corps comme médium.

Nous avons eu droit à un conte, évidemment! En même temps, quoi de mieux pour comprendre tout ce qu’il est et tout ce qu’il peut être.

Tout ça s’est transformé en une discussion qui nous a permis de nous interroger sur la légitimité de l’oralité, sur la place qu’elle occupe aujourd’hui et celle qu’on peut lui prédire demain.

Enrichissante, cette nouvelle formule des animations contées. Pour apprécier le conte, on n’a pas besoin de l’intellectualiser. Mais pour le valoriser, ça aide de connaître son histoire.