par Marise Robillard
photo: Isis-sophia Dostie

Grosse soirée! 
Un programme double, avec 3 artistes pour chaque spectacle…
Et du monde! La « chaleureuse » salle de la Maison des arts de la parole, bien remplie pour chaque spectacle. Tant et si bien que certains étaient debout, près de la porte…

Pour cette chronique, un point de vue différent: celui des artistes plutôt que celui du spectateur… J’ai réussi à interviewer 2 des conteurs sur 3. Ou plutôt, les deux conteuses. Je vous livre donc ce qu’elles m’ont révélé…

Sylvie Proulx: « J’ai eu chaud! Et j’ai passé un moment fabuleux! C’est tellement nourissant d’avoir un publique qui réagit. Cela permet que des choses imprévues arrivent et ajoutent à l’histoire un petit quelque chose de plus. C’était un public généreux! »

Petronella m’a confié ne pas se lasser d’entendre ou de raconter elle-même les grands contes merveilleux. Selon elle, chaque fois est différente. D’une part, évidemment, parce que le conteur n’apprend pas un texte par coeur qu’il récite, et d’autre part, parce que le récit lui-même ne révèle pas toujours la même perspective  à qui l’entend…

Toujours actuelles, ces histoires vieilles comme le monde.