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2014

Vestimentairement vôtre

par Evelyne Papillon

Hélène Matte performe sa poésie dans une présentation multimédia amusante. Elle nous explique ses performances passées, nous montre les images des vêtements ou objets concernés et nous chante a capella quelques morceaux. On a d’abord l’impression d’une conférencière bien singulière, puis on la suit dans ses changements de vêtements et dans ses animations fort belles («Aimer»). Issue de Québec, elle nous livre un poème peu flatteur sur sa ville, valeurs antimilitaristes mises de l’avant, accompagné de biscuits choco-cerise pour le public qui a faim de ses mots.

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Une histoire d’aventure (ou le contraire, je ne sais plus)

par Jehanne Bergé

Il y a un peu moins d’un an, j’étais dans mon petit bureau bruxellois, en train de rêver à un autre quotidien, puis je suis tombée sur cette annonce : poste d’assistante à la coordination pour le festival Les jours sont contés en Estrie.
Contes + Québec: je n’ai pas hésité un seul instant et c’est avec beaucoup d’application que j’ai rédigé mes motivations.
Août 2014, je suis arrivée. Force était de constater que mes connaissances du conte se limitaient à Grimm ou à peu près, et celles du Québec à Montréal ou plus ou moins.
Petit à petit donc, doucement et pas trop vite, j’ai découvert un art et un monde. Rien que ça.

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Festival. Conte. Estrie.

par Marie Lupien-Durocher

Le festival 2014 nous en aura mis plein la vue et plein les oreilles! Une édition riche en diversité qui aura exploré le conte de sa forme la plus traditionnelle, à ses formes hybrides, plus près du théâtre, de l’humour ou de l’improvisation.

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Conte, turlute et rock’n’roll

par Sophie Jeukens

Ce fut un automne pluvieux sur les routes de l’Estrie, alors que le festival Les jours sont contés égrenait ses histoires dans toute la région, à grands coups d’imaginaire. Jour après jour, au volant de nos voitures sur les routes-rivières, nous avons parcouru le tout Sherbrooke et fait escale à Coaticook, Magog, Maricourt, Richmond et Valcourt, pour y échafauder des univers parallèles, par-dessus la grisaille et le froid. Avec de la grande visite de France, d’Ontario et des quatre coins du Québec, nous avons traversé onze journées hautes en couleurs, comme les histoires traversent le temps.

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Une clôture sans barrière

par Marianne Verville

Des conteurs qui manquent d’histoires? Ce serait comme un océan qui manquerait d’eau! Pourtant, ils ont bien essayé de nous mener en bateau lors de cette soirée de clôture – et on doit admettre qu’on s’est bien laissé faire, au fond. Gigi Bigot, Pepito Matéo, André Lemelin, Simon Gauthier, Jean-Marc Massie et Didier Kowarsky ont débordé de toutes les limites possibles, y compris celles du temps, pour nous livrer une finale éclatée et éclatante qui n’a pas manqué de récits, oh non!

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De la bouche aux oreilles

par Marine Pouyfaucon

Après un long périple sur la route vallonnée, nous laissons la voiture au bord du chemin. Impatients, nos pieds suivent les flèches jusqu’à la forêt. Ça sent le froid de l’automne, je la cherche des yeux. Un imposant homme-arbre nous toise depuis le bord du sentier, puis la voilà qui apparaît : nous entrons dans la yourte.

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Sept tranches d’humanité

par Serge Lapointe

Sept monologues. Tenant plus du théâtre que du conte, ce surprenant enchevêtrement d’univers est le fruit d’un exercice où l’auteur a voulu s’imposer des contraintes nombreuses et complexes, en mettant en scène sept personnages, dont chacun illustre l’un des sept péchés capitaux.

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L’électrique cuvée 2014

par Caroline Pilon-Fortin

Jean-Marc Massie est une bête de scène. Le titre du spectacle: Délirium. Cuvée 2014.
C’est avec la demi-heure de retard des rock stars que Jean-Marc entre dans la salle. Sa présence charismatique devient immédiatement une prestation. Spontanéité, synchronicité et anecdotes succulentes sont au menu de son discours hypnotisant. Tout semble naturel dans sa prestation. Il nous embarque dans son quotidien délirant et nous transporte avec lui le long du courant de ses pensées et de ses souvenirs

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Les baleines ont chanté à Magog

par Géraldine Lansiaux

Ce soir, on a entendu le chant des baleines à Magog. Dans la petite salle de l’Espace culturel, Simon Gauthier nous a menés en bateau. Oui, il nous a menés en bateau et nous avons ramé avec lui. Embarquement au port de Tadoussac, le voyage débute. Tout en poésie et en douceur, nous avons pris la mer. Nous avons chanté avec les marins pour hisser la grande voile. Chansons traditionnelles, chants de marin, chants enfantins. Car le conteur mélange tout: le vrai, l’imaginaire, le conte, le chant, la musique, la poésie, l’humour, la vie et la mort.

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Gigi et Pépito à Sutton

par Ako Millette

À Sutton, Les jours sont contés font une incursion dans les Cantons de l’Est, au resto Le Cafetier, où les murs se tapissent de tableaux et les grandes vitrines donnent sur la rue Principale. Gigi Bigot et Pépito Matéo se présentent devant un public semi-captif, ceux qui sont venus les entendre et les ambulants qui viennent pour manger. Bruits d’ambiance: portes qui grincent, bouteilles qui s’entrechoquent, enfants qui s’exclament, rien n’y fait. Pépito et Gigi, duo millénaire dynamique et complice, jouent avec tout.

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Trio de femmes

par Caroline Pilon-Fortin

C’est un enchanteur trio de femmes qui a animé hier le café The Singing Goat de Sherbrooke. En effet, Jennifer Cayley, Jan Andrews et Patti Warnock ont, chacune à sa manière, évoqué un vieux savoir : le savoir des femmes. Leur présence, leurs gestes, leurs intonations et leur stature rappellent ces vents puissants du nord. Leurs phrases sont des souffles transportant des leçons très anciennes et leur parole est juste et vraie. Elles nous transmettent l’esprit de ce qui a réussi à être préservé de la tradition orale ancestrale.

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L’Homond et l’humain

par Jean-Sébastien Dubé

C’était la première fois que j’entendais Daniel L’Homond. J’en avais entendu parler; je savais qu’il était une des grosses pointures en France. L’accent du sud-ouest, la culture d’oc, l’accordéon ou la guitare, l’auteur et poète, le globetrotter qui commença à conter au Québec en 1979. Il reste assis, la voix grave, et se lance dans l’histoire de Pontouquet qui peut se permettre des vacances de rêve pour cause de chômage… Et c’est ainsi que l’on passera la soirée, entre commentaire social et poésie.

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Se tenir la main dans la noirceur

par Marie Lupien-Durocher

Flashback.

Samedi dernier, Jan Andrews et Jennifer Cayley livraient The Book of Spells: A Love Story, à la Maison des arts de la parole. Un spectacle échafaudé autour de leur propre histoire d’amour, depuis les racines solides d’une amitié passionnée jusqu’aux tumultes d’une vie à deux qui n’avait pas prévu sa propre existence.

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Tasses de chaud

par Jean-Sébastien Dubé

Il y a cet homme qui ne comprenait pas qu’un conte puisse être interprété de différentes façons. « Quelle importance accorderais-tu à une tasse où l’on ne pourrait boire que de l’eau? », lui répond le sage. Heureusement, hier soir, les tasses de L’arbre à palabre permettaient de boire de multiples boissons (du thé, du rooibos, de la tisane) et des contes juste assez infusés.

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Le cinéma pour les nuls

par Evelyne Papillon

Le titre du spectacle, Portnawak, signifie «n’importe quoi» en verlan. On est prévenus.
Ça commence avec l’histoire d’un magicien qui sort vraiment de tout de ses manches, y compris des réfugiés politiques. L’humour absurde est à l’honneur dans ce conte décousu faisant état du cinéma d’auteur international, celui de Kowarsky, s’entend. Il déforme de réels noms de films comme cet auteur qui aurait fait Les oiseaux se cachent, puis Pour mourir. Il nous parle de ce réalisateur japonais qui filmait seulement les genoux de ses acteurs ou pire de cet autre qui filmait entre les acteurs, mais insistait tout de même pour prendre des comédiens très chers

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Une carte du conte

par Jacques Falquet

Dans la verrière du chemin Rodgers, autour de deux grandes tables, une vingtaine de conteurs et d’amis du conte attendent. Il y a un drap blanc suspendu devant la porte du fond, en face d’un minuscule projecteur posé sur un énorme dictionnaire. On se cale sur les bancs, les chaises pliantes, les fauteuils. On est bien au chaud, le ciel est gris, mais les couleurs de l’automne brillent encore. Et puis Christian-Marie Pons commence son exposé.

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Une belle folie pour le pari des fous

par Evelyne Papillon

Le Cercle des conteurs des Cantons de l’Est explore la folie et la sagesse.

Josée Courtemanche personnifie un poisson qui accorde des souhaits, un pêcheur (trop) accommodant et sa femme jamais satisfaite. Que se passe-t-il lorsque l’on a tout ce qu’on désire? C’est ce que Josée nous fait voir dans une escalade comique. Véronique Suzanne joue du tambour pour ponctuer son récit racontant le temps des premiers hommes, l’apprivoisement du feu et les débuts de l’agriculture. À l’aide d’un aigle, le héros poursuit son voyage éprouvant et change le destin de son peuple.

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Surréalistement vôtre

par Evelyne Papillon

La salle était bien pleine pour accueillir le conteur, qui a établi un contact privilégié avec le public. Le conte serait «le cinéma des pauvres», nous dit-il. Dans son cas, on pourrait parler de film d’action, car Pépito est très gestuel et énergique. Il fait tantôt la biche, tantôt le crocodile à fleur d’eau, quand ce n’est pas le tour de manège sur des tombes ou l’homme contournant une chorale couchée dans une gare où les trains ne partent plus.

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Alain Lamontagne: ludique et explosif

par Christine Bolduc

À travers l’histoire des Baumugnes, nous avons appris l’origine de l’harmonica, avant les dînosaures, les déjeûnosaures et les petit-déjeûnosaures. Et l’aventure s’est poursuivie dans le monde imaginaire ludique d’Alain Lamontagne, conteur et musicien à l’énergie E-X-P-L-O-S-I-V-E.

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Kowarsky, libre conteur

par Josée Courtemanche

D’abord, il annonce ses couleurs en étirant un peu son entrée en scène. Il commence par un long silence en regardant son public, puis il sort un petit conte sympa pour le faire sourire. Ce n’est qu’après tous ces préliminaires qu’il lui dit bonsoir. On sent qu’il va bien s’amuser avec lui. Toute la soirée, très poliment, il lui parle et s’adresse à lui comme à un nouvel ami. Sans aucun doute, il y a là une rencontre. D’ailleurs, rapidement, le public fait partie de l’histoire.

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Nasreddine à la deux

par Nina Castilla

Ce vendredi 17 octobre se sont réunies dans la salle rouge du Studio Mouvance deux forces de la nature, Jihad Darwiche et Didier Kowarsky. Mais qui eût cru que l’alchimie entre ces deux hommes, amis depuis 1993, n’était pas de l’alchimie mais bien de la magie. Dès leur entrée sur scène, ces deux grands hommes de parole ont établi l’humeur de la soirée et A.E.N. Une Aventureuse Escapade dans la Nuit s ‘est transformée en Amusante Esclaffade Nocturne.

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Et la lumière fut

par Petronella van Dijk

La salle du Réfectoire est pleine. Tout un groupe de jeunes, quelques enfants, et puis les autres. Les habitués, les conteurs, les amis du conte. Ils espèrent le conteur, celui qui, depuis une bonne décennie, nous illumine avec sa parole. Jihad Darwiche.
Quand il arrive sur scène, son premier geste est d’allumer sa chandelle.
Cette petite lumière fragile et vacillante est sa compagne depuis si longtemps, peut-être même depuis cette époque si lointaine où l’humain était encore dieu parmi les dieux.

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Gigi Bigot: divine créature

par Evelyne Papillon

La Française nous fait voyager de la vie intra-utérine jusque dans la quotidienneté de l’âge adulte, et ce, de la Bretagne à l’Algérie. Elle nous apprend que Dieu a créé l’homme pour qu’il lui raconte des histoires et nous conte même sa préférée. La conteuse s’autoproclame «divine créature», rien de moins, puisqu’elle a la mission très importante de créer des histoires.

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Apprivoiser la liberté

par France Bergeron

Une femme de 68 ans. Nadia, 41 ans. Une grand-mère, furieuse. La mère nourricière. Asma, 33 ans, révolutionnaire. Une jeune femme. Yousra. Samira Ibrahim. Marie, la copte chrétienne. Elles sont toutes passées par la place Tahrir entre le 25 janvier et le 11 février 2011. Et elles témoignent. Le récit de Jihad Darwiche laisse parler ces femmes qui sont passées de la peur à l’espoir, le temps d’une révolution.

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Une pluie de lumière et d’étoiles

par Jean-Sébastien Dubé

Le samedi 27 septembre dernier, Stéphanie Bénéteau a tissé sa toile à la Maison des arts de la parole. Vive et intelligente, elle a tricoté les fils des histoires de Persée, bien sûr, mais aussi de sa mère Danaé, de la terrible Méduse que le héros vaincra avec l’aide des dieux, de la belle Andromède dont il tombera amoureux, d’Acrisios, son grand-père, rendu fou par une prophétie…

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Amours de jeunesse

par Josée Courtemanche

Samedi, fin d’une journée bien ensoleillée. Il fait chaud, très chaud dans la salle. Pourtant, les deux femmes sont avenantes, l’œil coquin et le sourire épanoui. Magali Mineur et Christine Andrien nous invitent dans leurs souvenirs le temps d’une soirée. Elles content et travaillent ensemble depuis 16 ans. La complicité et le plaisir qu’elles ont développé transpirent de la scène pour se déposer sur nos sourires à nous, le public. En plus, elles viennent de Bruxelles et leur accent est tellement charmant.

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Slam, contes et beaux je-ne-sais-quoi

Par Amélie A.Lanctot

Le festival du texte court s’est terminé hier soir à la Maison des arts de la parole avec une soirée de slam de contes où 5 juges étaient invités à noter chacune des performances . Neuf artistes au total ont pris part à cette compétition amicale et les grands gagnants de la soirée furent Petronella Van Dijk (3ème place), Jean-Sébastien Dubé (2ème place) et Véronique Suzanne (1ère place).

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Au-delà des mots: corps féminins

par Amélie A. Lanctôt

Les mots comme on les apprend, comme on les répète : « baba, bébé ». Extrapoler le sens, dans le geste, dans le mot, imaginaire, qui devient danse, musique et sens au poème. L’infini partout, dans le langage, dans le corps : on peut jouer, on a joué, il faut jouer, encore ! Des phases au spectacle, on ne se cantonne pas dans le même récit, on évolue, on va encore plus loin dans la démarche. Chercher le senti du mot, du français à l’anglais. Rejouer les grands auteurs, ludiques, en déformer les phrases, pour voir tous les possibles. C’est beau, c’est drôle, ça fait du bien !

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Ex-tonalités d’amour

Par Amélie A. Lanctot

Du théâtre, lent, à rire, de la présence surtout, en haleine, en silence. Quand les mots ne savent pas comment s’écrire. La haine, l’amour, le cri. Contre l’autre, contre n’importe qui, contre soi ? On le joue ! On l’affirme ! Et c’est un pas vers le poème. Toujours, qui ne s’écrit pas… Il nous dit l’absurdité d’écrire ou encore de se croire si important : « Je n’ai écrit que 12 poèmes en 4 ans ». Mais, quand même, en y pensant, en les mettant en scène, tous les mots prennent un sens, une présence, une fragilité d’exister.

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Extravaganza!

Par Marine Pouyfaucon

Soirée spéciale au coin Well-King, 9e soirée Cabaret pour l’ouverture du 9e festival du texte court ! Pour l’occasion, Sophie Jeukens avait revêtu son costume de JF-sans-barbe pour animer cette soirée « Extravaganza » aux côtés de Mathieu Proulx. Mehdi Hamdad, « Monsieur Jambon-Papa », venu tout droit de Montréal sur son 36 fraîchement repassé, a entamé les festivités. J’ai été rapidement séduite par ce grand personnage, aux allures de crooner, sourire éclatant et yeux rieurs…

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Au pays des légendes

par Christine Bolduc

Quelle belle incursion dans l’univers de ce conteur de talent et d’expérience! M. Bérubé nous a fait, avec sa grande et belle voix, prendre trois chemins. D’abord guidés par le cor français, nous nous sommes perdus en forêt avec le petit Tristan et nous avons rencontré des loups. Ensuite, »acabri acabra », on a fait pousser, à partir d’une tête de violon, un joli violon vert. Sur le dos de ce violon, la fougère, celle qui connaît le secret du bonheur, s’était imprégnée.

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Les oiseaux m’ont dit

par Josée Courtemanche

Se faire raconter une belle histoire nous ravit, mais se la faire raconter par Michel Hindenoch ajoute au plaisir. Je dirais même plus, cela devient un moment privilégié où tout l’art de raconter fait frissonner nos oreilles. Comment réussir, avec ce simple texte, à vous rendre l’effet Hindenoch? D’abord, il y a sa voix, tranquille et forte. Polie, elle ne force rien et coule jusqu’à nos oreilles. Ensuite, la musique s’élève et rythme les mots. Elle monte dans l’air et nous enveloppe. C’est simple, quand Michel Hindenoch conte, je flotte.

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Coucou bébé

par Anne-Marie Robitaille

Ma petite fille de 4 ans était renfrognée, même grognonne en franchissant les portes de la Maison des arts de la parole en ce matin de février. Notre longue marche dans le froid avait passablement engourdi sa bonne humeur et la perspective d’écouter un monsieur lui raconter des histoires, même des histoires avec un bébé, ne parvenait pas à lui redonner le sourire. Elle bougonnait donc avec application et lorsque le conteur la salua gentiment, elle se réfugia dans mes jambes. Pourtant, à peine le spectacle terminé, elle fit spontanément un gros câlin à ce même conteur. Elle était complètement sous le charme de Jacques Pasquet et elle n’était pas la seule.

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Cathédrale sauvage

par Evelyne Papillon

Je suis prévenue, la plupart des journalistes ou autres diffuseurs massacrent son nom, je me donne donc le défi de l’écrire correctement tout au long de cette chronique. C’est sa maman qui sera fière de lire cela après. Le thème de la cathédrale n’arrive qu’à la fin, mais il tire des larmes à mon voisin, ému par tant de beauté. Entre-temps, l’amour, le désir, la misère y passent, sous forme de chanson et de poésie performée.

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